Faits de société : Les violences conjugales se féminisent

.Un homme perd sa virilité suite à l’agression de sa femme

femmes-7-6d35cPoint de congé pour les juridictions de plus en plus saisie des cas de violences conjugales qui prennent des allures de révolte de la gente féminine sur le sexe dit ‘’fort’’. D’ordinaires, ce sont les hommes qui sont auteurs de violences physiques sur les femmes, spécialisées elles dans des violences morales, notamment les insultes, les menaces verbales et autres. De plus en plus, la jalousie se fait menaçante et les femmes sont plus portée à commettre des actes de violence sur leur conjoint et parfois leurs coépouses.

Une femme, en représailles, donne l’oreille de sa coépouse au chien

La scène se déroule dans un couple polygame de la capitale togolaise, Lomé. Comme à l’accoutumée, les foyers polygames ne sont pas du tout repos pour le chef de famille, l’homme. Ce matin-là, avant que monsieur se rende au service, il a dû jouer au pompier pour trancher la dispute entre ses deux femmes. L’une d’elles s’en est sortie avec une blessure sans gravité mais elle a été néanmoins conduite dans un centre de santé pour les soins appropriés. Le chef de famille s’étant assuré de l’accalmie, s’est rendu au service, mais s’était sans compter avec l’esprit revanchard de la victime.

La nuit tombée, toute deux se sont retrouvées aux côtés de leur bien-aimé à la belle étoile pour échapper à la chaleur étouffante dans les chambres. C’est ainsi que, dans un élan de vengeance, la victime décide de rendre la monnaie à sa coépouse qui dormais profondément. Elle se sait d’un couteau de cuisine, et arracha une oreille à sa coépouse. Le mari, réveillé par les cris de la nouvelle victime, conduit celui-ci à l’hôpital mais sans le reste de l’oreille ; l’agresseur l’ayant jeté au chien qui s’en est occupé…

Déférée devant le juge pour violences aggravées ayant entrainée une mutilation, la dernière a été condamnée avec sursis car non seulement elle était une nourrice, mais aussi la plaignante avait retiré sa plainte sur conseil de leur mari. Notons que l’agresseur encourait une peine maximale de cinq ans.

 

Une dame s’attaque aux parties intimes de son époux

A la suite d’un échange de propos houleux entre monsieur K et son épouse par rapport à un message ‘’suspect’’ que le monsieur a reçu sur son portable, le chef de famille quitta la maisonnée pour éviter de porter la main sur sa dulcinée. La nuit tombée, il rentre tard et se fond dans son canapé au salon pour éviter tout contact avec sa femme.

C’est au moment où il dormait profondément que la dame a choisi de s’en prendre à lui dans son sommeil. Elle s’attaqua à ses parties intimes, et le monsieur n’a eu la vie sauve que grâce à une intervention chirurgicale.

A ce jour, la victime estime n’avoir pas encore retrouvé l’usage normal de son organe affecté. La dame, quant à elle, est poursuivie pour violences volontaires et encourt une peine de deux mois à deux ans d’emprisonnement. Mais les tractations familiales sont encours en vue d’amener la victime à retirer sa plainte, et possible concilier les deux parties séparées depuis lors.

Visiblement, les violences conjugales semblent se féminiser avec un nombre sans cesse croissant de victimes masculines.

JP Bawéla